• Les 10 plus grands mythes sur la Vidéo Hébergée
  • Les 10 plus grands mythes sur la Vidéo Hébergée

Au début des années 2000, la vidéo sur IP représentait une réelle nouveauté en matière de vidéosurveillance. Bien que la première caméra réseau ait été créée en 1996, elle n’a pas été tout de suite adaptée pour les applications de sécurité. Il a fallu attendre 2003 pour voir des systèmes de surveillance IP à grande échelle, dont la majorité impliquait un grand nombre d’encodeurs. Le buzz autour de la vidéo IP a grandi, mais les nombreuses inquiétudes des utilisateurs de systèmes analogiques se sont traduites par des mythes courants sur la vidéo hébergée sur IP.
Il est ironique de constater la similitude entre le scepticisme actuel sur la vidéo hébergée et les préoccupations passées sur la vidéo en réseau. Avec des millions et des millions de caméras réseau et d’encodeurs installés dans le monde, nous semblons avoir réussi à démystifier la vidéo en réseau. En 2011, nous pouvons faire de même avec les 10 plus grands mythes rencontrés sur la vidéo hébergée.

MYTHE #01 La technologie de « Software-as-a-Service » n’est pas assez évoluée pour la sécurité éléctronique.
MYTHE #02 Les solutions de vidéo hébergées nécessitent un accès Internet très haut débit, vous n’aurez jamais un débit suffisamment élevé
et ne pourrez pas utiliser la HD ou les mégapixels.

MYTHE #03 Si le réseau devient inopérant, les vidéos seront perdues.
MYTHE #04 Les solutions cloud sont trop compliquées à installer et à entretenir, car elles nécessitent de reconfigurer les routeurs locaux.
MYTHE #05 Les solutions d’hébergement vidéo ne sont pas assez sécurisées pour la sécurité éléctronique.
MYTHE #06 Si ma vidéo est envoyée sur le cloud, elle est hors de mon contrôle.
MYTHE #07 Je dois abandonner mon système/infrastructure analogique pour passer à la vidéo hébergée.
MYTHE #08 Les solutions de vidéo hébergées ne conviennent pas à tout type de configuration.
MYTHE #09 L’hébergement vidéo avec la technologie IP est trop cher pour les petits sites.
MYTHE #10 La vidéo hébergée est bien adaptée pour les applications résidentielles, mais pas pour les clients professionnels.

 

#MYTHE 01
serveurStanley

La technologie de « Software-as-a-Service » n’est pas assez évoluée pour la sécurité éléctronique

Pour simplifier, « Software-as-a-Service » (SaaS) est un modèle de distribution où un fournisseur de services ou un revendeur propose un produit à ses clients sur un réseau connecté, Internet
dans la plupart des cas. Combien de services de cette catégorie utilisez-vous au quotidien ? Utilisez-vous les services bancaires en ligne ? Utilisez-vous Gmail ou Yahoo! ? Regardez-vous des films en streaming sur votre télévision ? Ces services représentent seulement quelques applications basées sur le « cloud » régulièrement utilisées par les clients et les entreprises. Le premier produit SaaS a été mis sur le marché à la fin des années 90, à peu près au même moment que la première caméra réseau. Aujourd’hui, les plus grandes sociétés informatiques dans le monde (Amazon, EMC, HP, Google et Microsoft) ont adopté le cloud. Plus particulièrement, les fournisseurs de stockage de données sont toujours à la recherche d’applications de stockage intensif. La technologie permet aujourd’hui un stockage de grande capacité et par conséquent le stockage de flux vidéos.
Aujourd’hui, les entreprises doivent suivre de nombreuses réglementations et directives SaaS pour conserver l’intégrité des données. C’est le cas dans bon nombre de secteurs tels que la santé, le commerce, le secteur financier et les gouvernements.
Le buzz autour des services hébergés et du cloud dans le domaine de la sécurité est semblable à celui que le secteur informatique a connu il y a 5 ans. Ce buzz informatique se traduit rapidement par l’adoption massive des services de cloud grâce aux économies de coûts et à l’efficacité opérationnelle qu’il permet.

 

#MYTHE 02

Les solutions de vidéo hébergées nécessitent un accès Internet très haut débit, vous n’aurez jamais un débit suffisamment élevé et ne pourrez pas utiliser la HD ou les mégapixels.

Cloud1StanleyL’utilisation de la bande passante sera toujours une préoccupation, car la vidéo est envoyée sur Internet. Cependant, avec l’arrivée de méthodes de compression plus efficaces (à savoir H.264), les utilisateurs peuvent envoyer une très bonne qualité de vidéo, y compris via une connexion DSL et modem câble. Même avec des solutions analogiques, la plupart des services de sécurité enregistrent des vidéos à seulement 5-8 images par seconde avec une résolution CIF ou 4CIF pour économiser du stockage. Considérant que les capacités de bande passante et les normes de compression continuent à s’améliorer, la quantité de données pouvant être envoyées sur le réseau va croître également.
Pour les personnes souhaitant bénéficier de la HD et de la performance mégapixel, un périphérique NAS peu onéreux peut être ajouté au système. Grâce à notre partenariat avec Iomega/Lenovo, les utilisateurs peuvent aujourd’hui acheter des espaces de stockage en local de plusieurs téraoctets à des prix très raisonnables.
En utilisant le boîtier NAS, Stanley peut déterminer des enregistrements programmés ou liés à des événements, de façon à ce que les vidéos HD soient stockées sur site, alors qu’un stream redondant est envoyé vers le cloud.

 

#MYTHE 03

Si le réseau devient inopérant, les vidéos seront perdues.

Pour les personnes qui disposent de réseaux peu fiables ou qui vivent dans des régions où les conditions météorologiques sont imprévisibles, cela peut être une préoccupation majeure. Mais gardez à l’esprit que la relation vidéo hébergée/périphérique NAS dont il était question dans le Mythe #02 va dans les deux sens. De la même manière qu’une vidéo stockée sur le cloud ne peut être volée par un voleur qui s’emparerait de votre dispositif d’enregistrement sur site, un périphérique NAS qui agit comme un stockage redondant protège contre la perte de vidéo si le réseau devient inopérant.
Rappelons qu’un système analogique est également inopérant lorsque le DVR/enregistreur est en cours de maintenance.
Une dernière chose à souligner : sans électricité, AUCUN système de vidéosurveillance ne fonctionnera. Mais si les utilisateurs déploient une utilisation sans coupure (UPS) dans un système informatisé, ils bénéficieront d’une solution d’alimentation de secours simple pour les applications critiques, ce qui inclut l’alimentation des caméras via un commutateur PoE.

 

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